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Développement durable

Quel rapport entre les économies d'énergie, la rénovation de l'électroménager usagé et les traités internationaux ?...
La prise de conscience que oui, peut-être, nos ressources sont limitées, et qu'il va bien falloir les partager, a risque de courir au-devant de grosses catastrophes écologiques et sociales.

Développement durable :
le souci de l'avenir

La notion de développement durable est apparue dès la fin des années 1980. La Commission mondiale sur l’environnement et le développement en proposait la définition suivante en 1987 : « un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Les besoins sont grands pour préserver notre planète et sa biodiversité garante de l’avenir des hommes et il est urgent d’agir. Les enjeux et les objectifs se sont adaptés également aux crises écologique et sociale dans une pensée globale des gouvernants pour des actions locales mais harmonisées. Cependant les économies des pays développés et celles des pays émergents ne peuvent se plier de la même manière aux critères d’évaluation et une question se fait jour : « Pourquoi les pays riches, maintenant développés industriellement, imposeraient-ils aux pays en développement une vision limitative de leur développement industriel? ».


Kyoto, Copenhague, Cancun, Durban …
le monde cherche la voie du développement durable.


Si chacun d’entre nous prend de plus en plus conscience qu’il doit agir, à son niveau, pour sauvegarder les richesses du monde dans lequel il vit, nous savons également que des décisions internationales doivent être prises pour sauver la planète. Sous l’égide de l’O.N.U., des conférences sont organisées pour établir les règles permettant de réaliser cet objectif. Mais, mettre d’accord près de 200 gouvernements est d’une extrême complexité, tant les intérêts particuliers des nations sont contradictoires.
Le sommet de Cancun (au Mexique), qui s’est terminé le 11 décembre 2010, a abouti à un consensus. Alors que les pays industrialisés s’étaient révélés incapables de définir une politique acceptable par tous au sommet de Copenhague, ce sont les pays émergents (les pays africains, l’Inde, le Brésil et même la Chine) qui, à Cancun, ont réussi à faire adopter des compromis efficaces, acceptés par tous.
Une nouvelle conférence se tiendra cette année à Durban, en Afrique du Sud, pour donner un contenu détaillé au cadre général approuvé à Cancun.


Vers une maison économe

 

Julie et Nicolas, jeune couple avec un enfant, sont en location dans une maison de bourg ancienne peu pratique et mal isolée. Ils ont décidé de construire et viennent de trouver un terrain. Maintenant, ils recherchent un modèle de maison qui soit économe sur tous les plans. Les propositions ne manquent pas mais le choix s’avère difficile. Il est loin le temps où les mêmes solutions technologiques se rencontraient dans toutes les constructions notamment pour le chauffage, la chaudière à fuel dominant en zone rurale.


Les décennies ont passé et depuis quelques années, le développement durable doit être intégré dans les objectifs des constructeurs. Pour les maisons individuelles, cette démarche se traduit tout d’abord par une recherche d’économies sur la consommation d’énergie. Tous les domaines sont concernés : le chauffage et la climatisation, la production d’eau chaude, la ventilation et l’éclairage ainsi que l’équipement électroménager du foyer. Il en résulte des spécificités dans le choix des matériaux de construction et d’isolation ainsi que dans leur mise en ?uvre. En outre, les économies concernent aussi l’eau potable, la récupération des eaux de pluie, les chasses d’eau modérables et la pose de mousseurs sur les robinets permettant d’en réduire la consommation. Enfin, doté notamment d’un dispositif de compostage, le foyer limite aussi ses rejets d’ordures ménagères. Le constructeur dispose alors d’une maison dite économe qui allègera ses factures de combustible, d’électricité et d’eau.

Comment se renseigner ?
Néanmoins, afin d’aboutir à des coûts amortissables dans des délais satisfaisants, les choix à faire ne sont pas évidents. En effet, dans chacun des domaines, le marché propose une abondance de solutions. L’Etat a mis en place l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME). Elle possède un bureau dans chaque région*. Certaines mairies mettent à disposition de leurs administrés ces notices gratuites. Cet organisme couvre la totalité du champ du développement durable pour ce qui concerne la construction (l’énergie, les eaux de pluie, l’assainissement, le choix des matériaux, l’isolation…). Il renseigne aussi sur les subventions et les allègements fiscaux existants. Certaines villes ont mis en place un Espace Info-énergie**. C’est le cas d’Epernay. Enfin, sur internet, outre le site de l’ADEME, de nombreux autres permettent de recueillir des avis mais en faisant preuve de prudence.

Aujourd’hui la construction est plus encadrée qu’il y a quelques décennies. Notre pays a pris des engagements internationaux imposant des objectifs de développement durable. L’ADEME, organisme officiel, inscrit son action dans le cadre de la stratégie nationale de développement durable. Il est donc indispensable d’y prendre conseil pour toute construction.
 

*ADEME Champagne-Ardenne, 116, avenue de Paris,
51038 CHALONS EN CHAMPAGNE CEDEX
T 03.26.69.20.96.
**Espace Info-énergie, Maison des associations
8, rue Maurice Cerveaux – 51200 EPERNAY
T.03.26.53.32.90.

 


“Envie Reims”, l’électroménager… durable


La vocation d’Envie Reims est l’insertion de personnes socialement ou financièrement en difficulté. Son activité : la collecte, la rénovation et la revente de produits a priori destinés à la casse.

"Jacques Cicuto, vous êtes directeur d’Envie Reims, pouvez-vous nous parler de votre activité ?"

Nous mettons sur le marché des produits électroménagers de grandes marques, rénovés, garantis, à des prix abordables pour des personnes en difficultés financières. D’autres acheteurs font acte de solidarité. Nous participons de fait à la collecte, au recyclage et à la valorisation des déchets.Expliquez-nous le fonctionnement d’Envie Reims.Envie est issue d’Emmaüs. C’est une structure dont le fonctionnement conjugue deux associations et une SARL. Il nous faut ce type de structure pour être dans les normes administratives et surtout per-mettre notre place sur le marché. Notre vocation est avant tout l’insertion et la réinsertion, dans une structure très pro-fessionnelle, avec des formateurs et du personnel d’encadrement et de soutien

Je lis sur l’une de vos brochures : “Envie, une porte pour l’emploi”...

Nous donnons aux femmes et hommes socialement et financièrement en difficulté la chance de se réinsérer dans le monde du travail et de recevoir une formation adaptée.Dans des situations très difficiles, certains perdent des repères de sociabilité, d’hygiène de vie, la notion d’horaire et bien d’autres choses.Notre objectif, c’est l’emploi, mais pas seulement. C’est aider, former, encourager, accompagner, soutenir. C’est être présent pour des femmes et des hommes qui ont besoin de solidarité, de respect et d’avoir leur place dans la société.En septembre 2009, vous avez été victime d’un incendie qui a ravagé toutes vos installations et marchandises. Dites-nous, dans quel état d’esprit se trouve-t-on devant une pareille situation ? C’est simple, nous n’avions pas d’autre choix que de rebondir. Notre envie était de progresser et non de charger, compte tenu de notre démarche, celui qui serait condamné. Il ne faut pas oublier l’assis-tance de bénévoles qui, depuis mainte-nant dix-sept ans nous soutiennent, et de certaines entreprises qui nous ont apporté des moyens d’urgence et offert la possi-bilité d’occuper des locaux contractuels.Pour plus de visibilité, nous allons bien-tôt avoir une très grande enseigne sur le fronton de notre bâtiment. Notre maga-sin d’exposition s’y trouvera en voisinage avec nos espaces de stockage, ateliers et bureaux.


Envie Reims, 255 rue de Courcelles ZI Colbert à Reims
 

Ecologie, développement durable, ces mots peuvent paraître « à la mode ». Ils révèlent surtout une prise de conscience que ce cadeau qu’est la planète est à protéger.

Le Carême va arriver. Il invite à retrouver une juste relation à soi-même, aux autres, à la création, à Dieu… Une relation juste quitte les chemins de possession, d’exploitation, du « tout pour moi » pour s’ouvrir à une communion où l’autre est regardé comme partenaire ; il en va aussi pour la terre, ce bien commun à respecter pour les générations à venir. Le carême, chemin vers Pâques, nous propose de passer de la mort à la vie, en posant des actes de partage et d’attention. Le souci de la création n’en est pas exclu.